Obtenez la clarté dont vous avez besoin pour faire face aux changements des marchés en toute confiance. Pleins feux sur le change, Services de marché, présente les perspectives et analyses du Bureau des opérations de change de RBC Services aux investisseurs pour vous aider à comprendre les fluctuations des devises, les décisions des banques centrales et les bouleversements géopolitiques qui comptent le plus pour votre portefeuille et vos clients.
En manchette
- Le Canada est entré en récession technique, après un repli de 0,1 % de son PIB au premier trimestre qui s’ajoute au glissement de 1 % déjà enregistré au quatrième trimestre (après révision). En parallèle, le marché de l’emploi s’est affaibli et les pressions sur le commerce avec les États-Unis plombent l’investissement et les dépenses de défense.
- L’Enquête sur la population active au Canada ressort à -17 700 en avril, ce qui marque la période de quatre mois la plus faible pour l’emploi depuis la pandémie en 2021, tandis que le taux de chômage a grimpé de 6,7 % à 6,9 %.
- La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, continuant de regarder au-delà de l’impact immédiat de la guerre tout en considérant que l’incertitude liée au commerce avec les États-Unis ajoute à la complexité des perspectives économiques.
- Kevin Warsh a été confirmé comme le 17e président de la Réserve fédérale à l’issue d’un vote à 54 voix contre 45 au Sénat le 13 mai. Le procès-verbal du FOMC révèle que la plupart des responsables envisagent désormais de relever les taux si l’inflation demeure supérieure à 2 %, et les contrats à terme tablent sur une hausse d’un quart de point d’ici la fin de 2026.
- L’agitation politique s’est intensifiée au Royaume-Uni alors que les travaillistes ont subi des pertes historiques aux élections locales. Dans la foulée, 96 membres du Parlement ont demandé la démission de Keir Starmer et d’éminents membres du cabinet britannique ont démissionné.
« Le mois de mai a connu une augmentation des rendements, au vu d’une inflation supérieure aux estimations, mais les taux ont ensuite fait marche arrière à la fin du mois. Les marchés des actions ont globalement ignoré les données et interprété les événements au Moyen-Orient comme un apaisement des tensions. »
