Le point sur les prévisions mensuelles – mai 2026

Les ménages continuent de dépenser malgré la hausse des prix du carburant

Par RBC Investor Services
Le 15 mai, 2026 | 5 min pour lire

Pour garder une longueur d’avance sur les changements du marché, il faut avoir les bons renseignements. Le point sur les prévisions mensuelles de mai 2026, publié par Services économiques RBC, vous aide à garder une longueur d’avance en vous offrant une analyse prospective des tendances qui façonnent les marchés financiers canadiens, américains et internationaux.

En manchette

  • Bien que les prix du pétrole continuent d’augmenter au-delà des hypothèses antérieures, les perspectives de croissance aux États-Unis et au Canada n’ont guère changé, car les consommateurs continuent de dépenser en dépit de la hausse initiale des prix du carburant.
  • Au Canada, les consommateurs ont dépensé en moyenne 18 % de plus dans les stations-service en mars et en avril qu’en février. Pourtant, les dépenses hors énergie ont continué de progresser, ce qui donne à penser que les ménages préfèrent puiser dans leur épargne plutôt que renoncer à dépenser.
  • Les prévisions de croissance du PIB aux États-Unis pour le deuxième trimestre ont été revues à la hausse, passant de 1,5 % à 2,4 %, grâce à la résilience des dépenses de consommation. Au Canada, le taux de chômage à court terme a grimpé à 6,7 % au deuxième trimestre (après une amélioration graduelle à 6,3 % au quatrième trimestre).
  • La Banque du Canada et la Fed ont maintenu leurs taux directeurs inchangés, et elles devraient rester en pause jusqu’à la fin de 2026. En particulier, aucune hausse des taux n’est attendue de la part de la Banque du Canada avant 2027.
  • La BCE s’est prononcée en faveur d’un resserrement monétaire. Selon les prévisions actuelles, elle devrait mettre en place trois hausses des taux au cours de l’année 2026 (en juin, septembre et décembre), ce qui porterait son taux directeur à 2,75 %.

« Malgré les rapports peu reluisants sur le marché de l’emploi au Canada, plusieurs facteurs comme l’amélioration des données sous-jacentes, la résilience de la demande intérieure et les contraintes structurelles sur l’offre de main-d’œuvre continuent d’étayer notre prévision selon laquelle le taux de chômage déclinera graduellement au cours de l’année. »

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[en anglais seulement]

Sources

Services économiques RBC, Le point sur les prévisions mensuelles, mai 2026.