La grande question est la suivante : cet engouement est-il temporaire ou la couverture des catégories d’actions devient-elle une pratique plus courante ? Examinons de plus près certains arguments.
Premièrement, cette demande de l’investisseur ne va pas disparaître. Les placements mondiaux sont la norme depuis des décennies – des investisseurs du secteur détail aux portefeuilles institutionnels. En outre, la diversification géographique est essentielle pour la gestion des risques. Certains investisseurs veulent cependant bénéficier de la diversification, sans spéculation sur les devises. Cette demande a récemment augmenté avec la volatilité du taux de change, mais les investisseurs voudront toujours avoir le choix, peu importe le contexte de change.
Deuxièmement, la technologie existe. Les partenaires sont prêts. Les fournisseurs disposent des systèmes, de l’expertise, et des antécédents pour exécuter ces programmes de couverture en contrepartie d’un risque opérationnel minime et d’une rentabilité accrue. Finalement, cela devient une nécessité concurrentielle. Les flux monétaires sont déjà si abondants dans ces catégories d’actions couvertes, que ne pas en offrir peut entraîner un passif concurrentiel, et les gestionnaires d’actifs qui en font fi peuvent se trouver désavantagés.
En conclusion, l’ancien modèle consistait à tout gérer à l’interne et à prouver que vous pouviez tout faire. Le nouveau modèle est beaucoup plus simple. Déterminez où vous ajoutez de la valeur réelle, puis réduisez et externalisez tout le reste. Et la beauté des catégories d’actions couvertes est que vous n’avez pas à choisir. Vous pouvez lancer une catégorie d’actions couverte parallèlement à vos produits actuels, sans avoir à les remplacer.
Vous offrez aux investisseurs le choix qu’ils veulent : placements mondiaux sans volatilité des devises, ou placements mondiaux avec risque de change s’ils le souhaitent. Faites équipe avec des spécialistes qui peuvent faciliter la mise en place de catégories d’actions couvertes plus efficacement et plus rapidement, en contrepartie d’un risque opérationnel moindre. C’est le nouvel avantage concurrentiel.